lundi 23 février 2015

12 informations à connaître sur l’entreprise dans laquelle vous postulez



12 informations à connaître sur l’entreprise dans laquelle vous postulez


Vous renseignez sur l’entreprise avant d’y postuler vous fera marquer des points auprès du recruteur. Votre connaissance de celle-ci transparaîtra dans votre candidature et lors de l’entretien, elle montrera votre intérêt pour le poste et l’entreprise dans son ensemble. Mais quelles sont les choses absolument indispensables à connaître sur votre future boîte ?

  1. Son activité : le site institutionnel (ou « corporate ») de l’entreprise vous aidera à glaner les informations de base sur l’entreprise. Activité, filiales, produits vendus, clientèle cible… L’important est que vous cerniez ce qu’on fait dans l’entreprise, et ce sur quoi vous serez potentiellement amené à travailler.
  2. Son produit : certaines entreprises fabriquent ou commercialisent un ou des produits phares qui ont parfois fait leur notoriété (ex : entreprises agroalimentaires, entreprises high tech…).
  3. Son implantation et son rayonnement : national, international ? Connaître les sites d’implantation de l’entreprise dans laquelle vous postulez vous renseignera sur sa stratégie de développement et les éventuelles possibilités d’évolution géographiques.
  4. Son histoire : certaines entreprises ont une longue histoire ou un passé original qui en dit long sur leur identité. Le connaître montrera votre intérêt pour celle-ci.
  5. Sa culture d’entreprise : les méthodes de management pratiquées au sein de l’entreprise vont donneront envie (ou pas) de rencontrer le recruteur en entretien. La réputation d’une entreprise joue beaucoup sur son attractivité.
  6. Son actualité, notamment économique : rachat, fusion, développement, entrée en bourse… Sans pour autant entrer dans les détails précis, il est préférable de se renseigner sur les grands traits de l’actualité économique de votre future entreprise et sur ses projets. Cela peut vous permettre de vous positionner vis-à-vis des opportunités à venir. Idem, n’hésitez pas à passer en revue les dernières campagnes de pub de l’entreprise.
  7. Son organigramme, ou tout au moins une partie. Repérez les membres de la direction, et sachez à qui vous vous adressez : un technicien ou un opérationnel sera en effet peut-être plus sensible à vos connaissances concrètes et à votre savoir-faire qu’un RH qui jugera plutôt votre attitude et vos capacités à travailler en équipe par exemple. Et qui sait ? Peut-être même que vous connaitrez personnellement une personne de l’entreprise qui pourra vous aider à l’intégrer ?
  8. Les chiffres clefs la concernant : chiffre d’affaires, date de création, nombre de clients, nombre de salariés, nombre de bureaux dans le monde et en France… Vous ne retiendrez certes pas tout mais connaître quelques chiffres clefs montrera que vous avez fait des recherches sur l’entreprise, et de ce fait, votre intérêt pour elle.
  9. Ses principaux concurrents : la plupart des entreprises évoluent dans un milieu très concurrentiel et mieux vaut connaître les concurrents directs de l’entreprise afin de ne pas commettre d’impairs en la comparant à ceux-ci en entretien…
  10. Les distinctions et prix récemment reçus : beaucoup d’entreprises sont récompensées pour leur management, la qualité de vie en entreprise, leur service après-vente performant. Connaître ces distinctions peut vous aider à marquer des points. Un peu de flatterie ne fait jamais de mal.
  11. Le dress code : le connaître avant vous évitera toute « faute de goût » le jour de l’entretien.
  12. Sa présence numérique : connaître la stratégie digitale de l’entreprise sur les réseaux sociaux, la manière dont elle communique, peut vous aider à mieux cerner l’activité de l’entreprise  et savoir si elle a amorcé la transition numérique et elle s’inscrit dans une volonté d’innovation » comme enjeu stratégique pour sa croissance et sa rentabilité.
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dimanche 22 février 2015

Comment faire face au silence des recruteurs ?

Quand le téléphone reste muet, la réaction courante des candidats consiste à tout reprendre à zéro en commençant notamment par créer un nouveau CV ou encore à prendre prétexte d'un marché de l'emploi tendu. Et si la vraie solution était de mener un "audit de recherche d'emploi". De quoi s'agit-il et comment bien procéder ? Réponses avec le cabinet de recrutement Robert Half.
Le terme audit est souvent réservé au monde de l'entreprise. Mais pourquoi ne pas appliquer cette procédure de vérification à sa recherche d'emploi ?, propose le cabinet de recrutement Robert Half. Dans ce cas, "l'audit de recherche d'emploi" consiste à verbaliser ses expériences auprès d'une relation professionnelle, d'un cabinet de recrutement voire même d'un ami et de solliciter un feedback. Son intérêt ? Cette interaction, moins simple qu'il n'y paraît, peut révéler aux candidats de (mauvaises) façons de procéder dans lesquelles ils se sont trop engagés pour s'en apercevoir eux-mêmes. Pour vous aider dans cette démarche, "choisissez une personne qui connaît votre secteur d'activité et votre métier. Passez en revue avec elle votre réseau, votre CV et votre e-mail/lettre de motivation, ainsi que vos performances en entretien", conseille Bruno Fadda, Associate Director du cabinet Robert Half Finance & Comptabilité.
Quel est le poste ciblé ? 
"Si les postes auxquels vous postulez ne correspondent pas à vos compétences et à votre expérience, peu importe l'excellence dont vous faites preuve dans les autres aspects de votre recherche d'emploi. Les principales responsabilités des postes qui vous intéressent relèvent-elles de vos compétences, ne serait-ce que de loin ? Demandez à votre interlocuteur si vous êtes sous-qualifié ou surqualifié pour les postes auxquels vous avez postulé". Bruno Fadda recommande également de "solliciter l'avis d'un cabinet de recrutement spécialisé : le consultant qui vous suit, qui connaît votre parcours et surtout le marché de l'emploi peut vous donner de judicieux conseils pour gérer au mieux votre carrière. Les postes que vous visez sont-ils sous/surdimensionnés par rapport à votre profil ? Quelle étape intermédiaire peut vous permettre d'atteindre le poste de vos rêves ?"
Quel est votre réseau ?  
"Expliquez comment vous avez trouvé les récentes opportunités professionnelles que vous avez tenté de saisir. S'agissait-il d'une offre d'emploi accessible à tous ou d'un contact qui aurait pu vous donner l'avantage ? Exploitez-vous tous les canaux de networking en ligne et de réseaux 'traditionnels' ? Qu'avez-vous fait dernièrement pour aider les membres de votre réseau dans leurs propres carrières ?"
Comment rédigez-vous vos CV et lettre de motivation ?
"Si vous avez décroché beaucoup d'entretiens, cela signifie que votre CV et votre email/lettre de motivation sont efficaces. Vous n'aurez sans doute pas à déployer trop d'efforts supplémentaires dans ce domaine. En revanche, si votre téléphone n'a pas sonné une seule fois, réévaluez vos récents dossiers de candidature. Avez-vous adapté votre CV en fonction de chaque opportunité ? Si vous avez envoyé un email /une lettre de motivation, avez-vous pris le temps d'y expliquer précisément en quoi vous pouvez être un atout pour l'employeur potentiel ? Enfin, demandez à votre contact de lire chaque document point par point et de vous signaler les endroits où les informations sont insuffisantes, peu claires ou tout simplement superflues".
Quelles sont vos performances en entretien ?  
"Avez-vous passé plusieurs entretiens sans jamais recevoir d'offre ? Le cas échéant, il est probable que, sans vous en rendre compte, vous ne soyez pas assez performant à cette étape du processus de recrutement. Décrivez vos entretiens récents en récapitulant les questions qu'on vous a posées et les réponses que vous avez fournies. D'après votre interlocuteur, quelle impression avez-vous faite ? Si nécessaire, demandez-lui d'endosser le rôle du recruteur pour rejouer ensemble certaines parties de vos entretiens".
Questionnez-vous, vous-même... 
Même les éléments a priori les plus prosaïques ne doivent pas être ignorés au cours de cet audit. Des questions s'imposent, par exemple, sur la régularité dans la recherche ainsi que la concentration. Concernant la régularité, "demandez-vous si vous faites preuve de régularité dans vos recherches. Leur consacrez-vous du temps pendant un jour ou deux pour ensuite les laisser de côté plusieurs jours ? Si tel est le cas, il se peut que votre motivation retombe", remarque Bruno Fadda. De même, demandez-vous, "combien de temps vous consacrez à votre recherche d'emploi et avec quel niveau de concentration ? Le nombre d'heures est moins important que la qualité et la cohérence de votre travail durant cette période".
Ne pas oublier de s'améliorer et de planifier ! 
L'identification des problèmes est une chose, travailler à leur amélioration en est une autre... Ainsi, une personne aimant le networking aura naturellement envie d'y consacrer plus de temps qu'à la refonte de son CV, et inversement. A ce propos, Bruno Fadda tient à rappeler que la qualité prévaut sur la quantité : "N'oubliez pas qu'une heure consacrée à l'amélioration d'un point faible peut être plus efficace pour trouver un emploi que plusieurs heures passées dans votre zone de confort. Et pensez à terminer votre audit de recherche d'emploi par la création d'un plan d'actions pour surmonter vos handicaps. Soyez alors précis sur les mesures que vous devez prendre et le temps qu'il vous faudra pour vous améliorer. Demandez à votre interlocuteur de vérifier vos progrès et d'ainsi jouer le rôle de mentor".
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Entretien d’embauche : que faire si vous êtes en retard ?

Les recruteurs aiment la ponctualité. Néanmoins, il peut arriver que vous soyez en retard à un entretien d’embauche. Voici alors comment rattraper le coup et ne pas (trop) vous pénaliser le jour de l’entretien.
Le verdict est sans appel : 12% des recruteurs ne tolèrent aucun retard, selon une étude menée par le cabinet Robert Half. Un retard compris entre 1 et 5 minutes est mal perçu par 28,5% des recruteurs, un chiffre qui s’élève à 37% pour une attente s’échelonnant de 6 à 10 minutes. Pour ces derniers, un tel retard révèle un manque de professionnalisme, de respect à leur égard notamment ou encore une faible motivation pour le poste. Une somme d’impressions qui vous pénalisera si vous ne savez pas déminer la situation.

Prévenir le recruteur

En cas de retard, que ce soit dans votre vie professionnelle ou personnelle, une seule règle : alerter et vous excuser. Pour ce faire, il faut bien entendu que vous ayez pensé à prendre le numéro de téléphone de l’entreprise que vous allez visiter ou au moins – à défaut – une adresse mail. Lors de votre appel, dites très clairement dans combien de temps vous arriverez sur place.

Faut-il justifier son retard ?

«Mon chien a avalé ma cravate, celle qui me restait étant grise il m’a fallu changer de costume». «Ma voiture ne voulait pas démarrer»… Il est facile de trouver une excuse pour justifier son retard. Le recruteur a-t-il envie de les entendre ? Pas nécessairement. A moins que votre retard soit lié à un retard de train ou de bus, les autres excuses laisseront penser que vous ne vous êtes pas suffisamment bien préparé.

Au-delà d’une demi-heure de retard je fais quoi ?

Vous avez appelé le recruteur, prévenu de l’heure à laquelle vous allez arriver et expliquer être victime d’un impondérable. C’est bien, vous avez respecté les règles de bienséance. Maintenant, faut-il poursuivre les opérations ? Oui, assurément. Au pire, votre entretien sera reporté dans la journée ou dans la semaine. Au mieux, votre détermination prouvera aussi votre motivation.

Être en avance, c’est toléré ?

Vous l’aurez compris, les recruteurs n’aiment pas les retardataires. Mais c’est aussi vrai pour les personnes trop pressées d’en démordre. Si vous êtes trop en avance, vous pouvez donner l’image d’une personne peu sûre d’elle, angoissée. Et si d’autres candidats sont présents, cela risque de vous stresser d’avantage. Quant au recruteur, il va devoir trouver une place où vous faire patienter. Bref, le jour de l’entretien, venez quelques minutes en avance, pas plus, pas moins. Bon courage pour le jour J.
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jeudi 5 février 2015

Questions pièges en entretien d'embauche : Comment les déjouer ? (1/2)


Questions pièges en entretien d'embauche : Comment les déjouer ? (1/2)

L'entretien d’embauche est l’occasion pour le recruteur d’en savoir plus sur le candidat mais aussi le moment de tester ses réactions. Voici quelques solutions pour déjouer les questions pièges des recruteurs.

Conseils : 

Q 1: Vous recevez quatre propositions d'embauche, laquelle choisissez-vous ?

Rien ne séduira plus un recruteur - et une entreprise - qu’un candidat sûr de ses choix et capable de prendre des décisions réfléchies en trente secondes montre en main. Gage pour l’entreprise d’autonomie, de sécurité, et d’efficacité, votre aptitude à décider vite et bien vous vaudra les faveurs de nombre de professionnels du recrutement... à condition de savoir la mettre en avant.

C’est exactement l’opportunité que ce type de question vous offre. Fournir une réponse adaptée à ce genre de question implique un minimum de réflexion préalable. Surtout, il vous est absolument nécessaire d’identifier clairement les critères de votre sélection.
Une fois de plus, tout va dépendre de votre décidément crucial projet professionnel (on ne le répétera jamais assez : peaufinez-le dans ses moindres détails !)
Une recette infaillible :
Attaquez par une phrase générique du genre « Je choisis l’offre cadrant le mieux avec mon projet professionnel, c’est-à-dire... » puis listez vos critères de sélection par ordre décroissant d’importance : tel type de poste, tel secteur d’activités, telle structure d’entreprise, telles possibilités d’évolution, etc. (Ne parlez pas encore de salaire...)
Ne perdez pas de vue, cependant, que cette question trouve une traduction élémentaire à condition de décoder quelque peu : « Notre offre correspond-elle réellement au poste que vous recherchez ? »
Il reste en effet essentiel pour votre interlocuteur de déceler votre motivation potentielle. A valeur égale, c’est bien entendu le candidat le plus motivé qui décrochera le poste.
L’un des objectifs majeurs du recruteur, en vous posant cette question, va consister à déterminer si oui ou non vos critères de choix apparaissent compatibles avec la place que vous occuperez dans l’entreprise au cas où vous seriez retenu(e). A vous donc de justifier votre choix de façon pertinente tout en gardant à l’esprit que l’une des quatre propositions évoquées n’est autre, bien entendu, que celle qui vous est faite à l’instant même où vous parlez...
La forme, comme le fond, de cette question en fait le prototype même d’une question « efficace » pour votre interlocuteur : question ouverte, comportant une mise en situation, obligeant le candidat à procéder à un jugement, un choix argumenté. Elle permet donc de vous tester sur différents terrains (analyse, synthèse, décision, clairvoyance...) tout en ayant pour objet un point essentiel du processus de recrutement : l’adéquation entre le poste recherché par le candidat et le poste proposé par l’entreprise.

Q 2: Vous sentez-vous directement opérationnel(le) ?

Le recruteur doit cerner votre approche du poste et ce que vous comptez apprendre dans le cadre de vos nouvelles fonctions d’une part, vos besoins éventuels en formation, d’autre part. Tout réside donc dans un savant dosage entre l’envie d’acquérir de nouvelles compétences d’un côté et la volonté de mettre en pratique des compétences déjà acquises de l’autre.

Devez-vous vous sentir directement opérationnel(le) ? En fait, selon les professionnels du recrutement, nombre de candidats fournissent à ce type de question une réponse apprise à la virgule près et commençant invariablement par « Oui ! », « sous prétexte de montrer qu’ils sont prêts à charger sabre au poing... ». Ce type de réponse toute faite donne la désagréable impression de manque de spontanéité...

Dommage, d’autant plus que cette question constitue pour le « recruté » l’occasion d’évoquer, de son propre chef, un ou deux points faibles - non rédhibitoires, bien entendu - de sa candidature.

Reconnaître la nécessité d’une formation lorsque l’on postule à un poste réputé pour sa haute technicité n’apparaît en rien discriminant. Bien au contraire, c’est en général faire preuve d’humilité et de sens des réalités, deux qualités bien souvent très appréciées.

Alors laissez de côté le par cœur et optez pour une vraie réflexion, quitte à lâcher un peu de lest, l’investissement sera rentable : il vous est demandé de vous connaître, et non d’occulter le moindre obstacle entre vous et le poste tant convoité...

« Ce type de question nous permet de déboucher sur les besoins en formation, mais aussi de reboucler sur des thèmes déjà évoqués, de repartir en arrière pour revalider et revérifier quelques détails... », explique un recruteur.

Moralité : un sujet n’est jamais épuisé et l’entretien forme un tout cohérent...


Q 3: Avez-vous d’autres propositions d’embauche ou, en tout cas, d’autres pistes d’emplois ?

Ne croyez pas qu’une réponse négative sera synonyme du grand attachement que vous portez à l’entreprise. Le poste que vous visez a beau constituer votre seule piste un peu sérieuse, le recruteur ne sera pas tellement réceptif à cette touchante confession.

Les recruteurs aiment bien savoir qu’ils ne sont pas les seuls sur un bon profil.

Surtout, ne brodez pas. « Combien de candidats nous disent qu’ils sont en contacts avancés avec telle ou telle entreprise, s’exclame un directeur de publicité. Deux ou trois questions plus loin, on s’aperçoit qu’ils ont tout juste envoyé un CV et une lettre. Comment voulez-vous qu’on fasse confiance à des gens qui mentent aussi effrontément ? »

Conseil : dites que vous avez un certain nombre de pistes, que certaines sont plus avancées que d’autres, mais que celle qui vous intéresse c’est peut-être celle qu’on vous fera au terme de l’entretien (ou de la série d’entretiens) en cours. Résultat : votre interlocuteur sait que vous n’êtes pas totalement démuni(e), il sait aussi qu’il représente beaucoup pour vous.

A côté de la plaque :

• « Je croule sous les propositions. » Alors pourquoi êtes-vous là ?

• « Cela marche plutôt bien en ce moment, mais je fais un petit tour d’horizon du marché. » Le recruteur aura l’impression que vous le considérez comme quantité négligeable.

• « C’est le calme plat. Alors si ça ne marche pas avec vous, je ne vois pas très bien ce que je vais pouvoir faire. » Si gentil soit le recruteur, il n’est pas là pour vous rendre service mais pour rendre service à son entreprise.

• « Monsieur Machin m’a parlé de vous, il m’a dit que vous me feriez une proposition inférieure à la sienne. » Vous mettez le couteau sous la gorge du recruteur.

Vous avez une autre proposition très précise par ailleurs. Evitez de rentrer trop dans les détails. Le recruteur n’a pas besoin de savoir quel est votre contact dans l’entreprise X ou Y, et quelle rémunération on vous propose. Vous êtes là pour un poste et une entreprise en particulier, ne l’oubliez jamais. Un cadre d’entreprise n’apprécie pas forcément qu’on se « répande » sur un voisin, aussi bien de façon positive que négative d’ailleurs.
Variantes de la question :
• Rencontrez-vous d’autres entreprises dans un avenir proche ?

• Allez-vous devoir faire un choix entre les propositions ?

Q 4: Quelles sont vos prétentions en matière de rémunération ?

L’exercice reste pour le moins délicat, et quelques règles de base s’imposent. N’attaquez pas bille en tête dès les premières secondes (« Autant vous prévenir tout de suite, c’est 500 000 F ou rien ! »).

Dans la majorité des cas, votre interlocuteur abordera de lui-même la question dans la dernière partie de l’entretien. Si rien ne vient, n’hésitez pas à prendre les devants... en douceur.

Tact et diplomatie sont de mise : parlez intéressement, primes, fixe et commissions dans un premier temps, vous arriverez très vite à vos fins sans heurter. Pas d’inquiétude : faire preuve de franchise à ce sujet ne vous sera jamais reproché... à condition de savoir éviter toute brutalité (« Bon, c’est payé combien ? »).

Raisonnez en termes de fourchette (plus ou moins 20 %), ni trop étroite (« ...entre 450 000 F et 460 000 F ... »), ni trop large (« ... entre 250 000 F et 600 000 F ... »).

Un conseil : renseignez-vous si besoin est... Quels sont les salaires couramment pratiqués pour ce poste ? Dans ce secteur ? Les rémunérations dans cette entreprise sont-elles au-dessus du marché ? En dessous ? Bref, votre prix doit « coller » aux attentes de la demande.

Un détail qui va sans dire mais c’est encore mieux en le disant : votre interlocuteur pense en termes de salaire brut... Evitez de confondre avec le salaire net !

Enfin, n’oubliez pas que cette question reste évidemment pour le recruteur une occasion de tester votre sagacité, vos capacités de jugement et d’évaluation, votre sens de la mesure... ou de la démesure.

N’allez donc pas gonfler outrageusement vos prétentions financières sous prétexte que l’on vous demande combien vous souhaitez gagner, vous passerez rapidement pour un rêveur gentiment idéaliste.

A l’inverse, ne vous bradez pas : pas question de solder, même après de nombreux mois de recherche d’emploi : si l’entreprise ou le cabinet désire vous rencontrer, c’est que vous correspondez au profil recherché... au prix du marché, ni plus, ni moins.

Variante de la question : Quel salaire minimum accepteriez-vous de percevoir ? Ne rentrez pas dans le jeu du « chiffre exact », évoquez directement la fourchette que vous avez en tête. Le fond de la question est le même : combien comptez-vous gagner ?


Q 5: En quoi ce poste est-il indispensable à la réussite de votre carrière ?

Avec cette question, le recruteur attend du candidat, non qu’il parle de sa réussite future, mais qu’il envisage le poste à long terme. Le poste, et plus précisément les fonctions qui pourront succéder à cette première affectation.

But de votre manœuvre : montrer comment le poste en question sera la pierre angulaire de votre édifice professionnel. Pour cela, balayez largement le champ de la fonction, voyez tous les domaines qu’elle recouvre et tous les acquis qu’elle vous offrira. De sorte que la synthèse éminemment positive que vous proposerez achèvera de convaincre votre interlocuteur que vous êtes prêt(e) à vous investir à fond.

A côté de la plaque :

• « Il faut bien commencer un jour. »

• « Je place la réussite personnelle avant la réussite professionnelle. »

• « Tôt ou tard, je compte bien rebondir ailleurs. »

source : L'entretien d'embauche, aux éditionSTUDYRAMA
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mardi 3 février 2015

Arrêtez de chercher à plaire, mais recrutez votre employeur. !

Arrêtez de chercher à plaire, mais recrutez votre employeur !


Jeunes diplômés en quête d'emploi, se placer dans cette posture, pousse finalement à valider les points primordiaux, pour soi et pour l’entreprise:
 1- Les compétences: Quelles sont les compétences réellement recherchées ?
Il y a pour tenir un poste, des compétences indispensables, d’autres souhaitables.
Vous en possédez certaines, pour d’autres, vous pourrez le acquérir.
Ça tombe bien. C’est aussi ce qui fait la richesse d’un métier: généralement, le souhait de bouger, c’est le sentiment d’avoir fait le tour de son poste. Saisissez cette opportunité et validez ensemble «Ce que j’ai envie d’apprendre, ce que l’entreprise pourra m’apporter».

2- Les motivations: Qu’est-ce que l’entreprise met en place dans son mode de management, l’ambiance, travail d’équipe ou le degrés d’autonomie.
Sur ce sujet, nous sommes tous inégaux, car nos motivations ne sont pas standards.
Il est donc important de clarifier en amont, ses modes de fonctionnement et ses motivations personnelles, pour valider lors de l’entretien de se retrouver nourrit une fois en poste.
3- L’environnement du poste, de la mission :
Imaginez vivre avec votre idéal amoureux…. Chez votre belle mère. Pas sûr que la vie soit rose tous les jours. 
Pareil pour votre job. Le poste et le métier vous plait tant mieux, mais attention de ne pas vous laisser aveugler.
Dans quel environnement allez vous évoluer, quels est le contexte de la mission, la concurrence, la constitution de l’équipe…
4- Les valeurs:
Anecdote personnelle: je quitte IKEA pour aller travailler chez Boulanger. Ce qui m’attire en particulier dans les deux entreprises, c’est que les deux, dans leur discours, mettent en avant la place de l’humain.
Oui mais voilà:
Chez IKEA, les conseillers de vente sont payés au fixe. Les vendeurs chez Boulanger sont payés (à l’époque) entièrement à la commission.
La culture du résultat est ainsi radicalement différente, et le rapport à l’humain également. Cela impacte fortement dans le mode de management attendu. (pas étonnant que je n’y ai fait que 2 ans finalement, je ne m’y retrouvais pas).
Deux entreprises affichent les même valeurs, mais ce n’est pas vécues de la même façon en interne.
Là aussi, être au clair avec ses propres valeurs, permet de pouvoir les valider chez son interlocuteur.
Attention, ne pas se contenter du discours institutionnel.
Il y a une différence entre valeurs tournées client et valeurs internes, valeurs affichées et valeurs vécues.
N’hésitez pas à poser des questions.
5-Les savoir-être attendus:
Une des grandes difficultés des recruteurs est de valider l’adéquation entre le savoir être du candidat et ceux attendus sur le poste et par l’entreprise. D’où les questions sur vos réalisations, votre passé, et la batterie de tests psycho…
Et si vous démontriez sur l’instant ces savoir-être…
En vous mettant dans l’optique de recruter votre employeur, vous démontrez au moins autant que les exemples que vous pourriez fournir sur vos expériences.
Mais c’est aussi et surtout questionner sur ce qui est important pour l’entreprise.
A vous de voir ensuite si cela vous convient.
Attention non plus de ne pas faire la fine bouche, ne pas paraître hautain.
L’idée n’est pas de toiser son interlocuteur, mais bien de valider avec votre recruteur la satisfaction des attentes mutuelles.
Finalement, recruter son employeur, c’est lui démontrer que vous êtes au clair sur vos envies, vos ambitions, vos compétences,et favorise donc votre crédibilité.
 Une candidate me racontait dernièrement qu’après avoir fini en short-list pour un poste, elle n’est pas retenue.
Mais son interlocuteur l’a conseillée à l’un de ses confrères, car elle avait su séduire par son discours affirmé, clair, et impliqué.
Alors, parés à passer dans la peau du recruteur???
Changez de posture!
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vendredi 30 janvier 2015

Jeunes diplômés sans expériences professionnelles : comment trouver un emploi ?

Jeunes diplômés sans expériences professionnelles : comment trouver un emploi?


@123RF
La période de recherche d’emploi n’est pas une période facile à vivre.
Plus vraiment étudiant, pas encore salarié… vos journées ne sont pas très drôles – sans compter que votre entourage n’est peut-être pas très aidant.
Entre mamie qui vous demande à chaque fois que vous la voyez si vous avez trouvé du travail (oui mamie j’ai trouvé du travail mais c’est un secret !) et vos parents qui vous demandent si vous ne devriez pas plutôt chercher du travail plutôt que de regarder le dernier épisode de Game of Thrones, vous n’êtes pas aidé.
Sans compter les réponses négatives (ou les absences de réponse) des recruteurs qui viennent sans cesse vous rappeler que vous n’avez pas assez d’expérience. Eh oui, car en tant que jeune diplômé, vous êtes sans doute souvent mis face à votre manque d’expérience professionnelle.
Et vous vous posez sans doute la fameuse question : comment avoir de l’expérience professionnelle alors que personne ne veut me donner ma chance ?
J’ai une bonne nouvelle pour vous : vous pouvez mettre à profit votre recherche d’emploi pour vous faire de l’expérience professionnelle.
Petite revue de ce que vous pouvez faire pour gagner de l’expérience professionnelle !

(1)Faites-vous votre expérience professionnelle : impliquez-vous dans une association

Souvent, les jeunes diplômés ont un CV vide car ils n’ont jamais travaillé. Ils estiment qu’ils n’ont pas d’expérience professionnelle.
Mais une expérience n’est pas nécessairement professionnelle. Il vous est possible d’apprendre beaucoup de choses sans percevoir de rémunération en échange. D’ailleurs, les deux ne sont en réalité absolument pas lié : vous a-t-on déjà payé pour aller à l’école ?
Un des meilleurs endroits pour se créer une expérience qui sera facilement transposable dans le monde du travail, ce sont les associations.
En effet, la principale différence entre une entreprise et une association, c’est que la première a pour but de gagner de l’argent contrairement à la deuxième (en général).
Au-delà de ça, on peut retrouver un fonctionnement assez similaire : l’association est composée d’un bureau ayant des responsabilités (comme la direction d’une entreprise), elle dispose d’un budget qu’elle ne doit pas dépasser (elle ne doit pas perdre d’argent, l’entreprise non plus), elle mène des projets qui nécessitent du travail en équipe, de l’organisation, des responsabilités (comme le travail en entreprise).
L’association est vraiment un cadre dans lequel il est possible d’acquérir une expérience quasi-professionnelle. Et le gros avantage, c’est que comme il s’agit de bénévolat, vous pourrez y accéder beaucoup plus facilement pour y faire vos preuves et progresser.

(2) Mettez toutes les chances de votre côté : améliorez votre niveau en anglais

Il y a une chose qui a toujours fait la différence pour moi : la maîtrise de l’anglais à un niveau professionnel.
Absolument tous les postes que j’ai occupés, y compris les stages, nécessitaient d’avoir un niveau d’anglais professionnel.
Je pense que la maîtrise de l’anglais est bien souvent ce qui a fait la différence avec les autres candidats. Car – croyez-le ou non – j’ai souvent été en compétition avec des juristes qui ne parlaient pas anglais.  Et finalement, c’est moi qui ai obtenu le stage ou le poste !
L’anglais est donc un réel atout que vous devez mettre de votre côté. Cela peut faire la différence entre être embauché ou non.
Dans certains secteurs, et notamment en région parisienne, vous serez même en compétition avec des juristes qui parlent TOUS anglais. Dans ce cas, l’anglais n’est plus ce qui fait la différence entre deux candidats. Par contre, si vous ne parlez pas bien anglais, cela vous éliminera d’office.
Profitez de votre période de recherche d’emploi pour améliorer votre niveau d’anglais. Il ne s’agit pas à proprement parler d’une expérience professionnelle, mais la maîtrise de l’anglais peut faire pencher la balance de votre côté, même face à un candidat ayant plus d’expérience professionnelle que vous !

(3) Développez votre expérience professionnelle : faites des stages

Si vous venez de faire votre stage de fin d’études et que vous cherchez du travail, vous n’avez sans doute pas envie de refaire un stage.
Pourtant, c’est parfois une très bonne solution pour développer votre expérience professionnelle. Accepter un deuxième stage de 6 mois, ça peut être râlant. Mais faites le compte : quand vous sortirez de là, vous aurez un an d’expérience. De quoi avoir un profil bien plus intéressant pour les recruteurs !
Vous aurez peut-être l’impression de perdre du temps, mais c’est faux. La recherche d’un premier emploi peut facilement prendre plus de 6 mois : 6 mois que vous aurez occupés à développer votre expérience professionnelle tandis que vos camarades n’auront rien fait.
Et avec un peu de chance, vous trouverez votre premier emploi pendant ce stage. N’oubliez pas qu’un candidat est toujours plus attractif quand il est déjà en poste : c’est également vrai pour les stages !

(4) Ajoutez une ligne à votre CV : trouvez un job alimentaire

La question du job alimentaire est souvent discutée pour les jeunes diplômés en recherche d’emploi.
D’un côté, certains disent que c’est dévalorisant pour un Bac+5 de faire un job alimentaire. Une honte, une perte de temps.
De l’autre, certains vous diront que c’est une très bonne démarche qui montre au recruteur que vous êtes dynamique.
Je pense que la première question à se poser est surtout : avez-vous besoin de travailler ? Il ne faut pas oublier qu’il faut bien manger et payer le loyer – c’est d’ailleurs pour ça que vous cherchez un travail à la base.
Si vous avez le luxe de pouvoir vous poser la question, vous avez de la chance.
Personnellement, je n’ai rien contre les jobs alimentaires. Ce n’est pas ce qui me ferait éliminer un CV. Je trouve même que c’est effectivement une preuve de dynamisme – et également de pragmatisme (encore une fois, il faut bien payer le loyer… ou vos vacances sur la côte !).
De plus, un job alimentaire, c’est une expérience professionnelle. Cette expérience peut vous aider à développer vos compétences et vous apprendre le travail en équipe, l’organisation, etc. Un recruteur qui voit que vous avez un job alimentaire saura que vous connaissez les contraintes liées au monde du travail : respect des horaires et de la hiérarchie, etc.
experience-professionnelle-job-alimentaire
Développez votre expérience professionnelle dans tout type de job alimentaire !
Attention cependant, je pense qu’il est difficile – mais pas impossible – de concilier une recherche d’emploi sérieuse avec un emploi à temps complet.
Si vous avez le choix, privilégiez un job à mi-temps qui vous permettra de gagner un peu d’argent, de sortir de chez vous et d’apprendre de nouvelles choses tout en vous permettant de consacrer suffisamment de temps pour votre recherche d’emploi.

(5) Un dernier conseil : prenez le bon côté des choses !

La période de recherche d’emploi peut vous paraître interminable. Mais prenez le bon côté des choses : vous avez du temps pour vous, pour vos loisirs, votre famille, vos amis.
Le temps, c’est cette chose sur laquelle vous pourrez faire une croix quand vous aurez trouvé votre premier emploi 
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jeudi 29 janvier 2015

Comment séduire un recruteur : 7 points essentiels

Comment séduire un recruteur : 7 points essentiels

Afin de réussir à séduire un recruteur lors d'un entretien d'embauche, il vous faut développer un certain charisme dont nous vous en donnons les points essentiels.

© iStockphoto
Développer son impact personnel, c’est acquérir une forme d’autorité naturelle. L’impact personnel est travaillé par les leaders, et il doit être travaillé par tout professionnel voulant augmenter son influence.
J’ai appris certaines des notions qui suivent dans mes propres expériences, mais aussi dans certains enseignements que l’on donne aux bons conseillers et aux bons vendeurs.
Ici, plus que n’importe où ailleurs dans la communication, c’est le non verbal (les gestes, les attitudes) qui prime sur le contenu verbal (ce qui est prononcé, les phrases, le contenu « intellectuel »).
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1) Votre objectif
C’est le point numéro un, car le plus important: un objectif simple et précis doit rester en permanence dans votre esprit. Cela peut paraître un lieu commun, mais se fixer un objectif est le meilleur moyen pour l’atteindre, et arriver quelque part. Les leaders savent où ils vont!
Où voulez-vous arriver? Qu’est-ce-qui sera génial si vous l’atteignez?
Cet objectif doit être votre motivation principale, et vous donner l’énergie nécessaire pour surmonter les inévitables obstacles que vous allez rencontrer. Imaginez cet objectif ainsi que les moyens pour y arriver, en détail, pour vous mettre en route (images, animation, sons, toucher etc.).
De même, ayez un plan B si les choses ne se passaient pas comme prévu. Ainsi vous serez serein et vous serez moins sujet à la colère ou à la panique. « Pas de problème j’utilise mon plan de secours, tant pis pour lui… »
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2) Votre curiosité
Vous devez être le Sherlock Holmes de la communication. Être curieux de tout ce qui préoccupe votre interlocuteur.
Je viens de parler de votre objectif. Là c’est son objectif à lui qu’il faut détecter, ou même carrément demander. Car c’est en lui permettant d’atteindre ses objectifs qu’il vous aidera a atteindre les vôtres. Si vous êtes curieux et intéressé, vous saurez toucher ses émotions et sa motivation.
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3) Votre conviction
Je l’ai déjà dit dans mon article sur l’art de parler en public: « pour être convaincant, il faut être convaincu ».
Premièrement en étant convaincu vous donnerez de l’énergie à votre interlocuteur, ce qui n’est pas un luxe. Récemment j’ai reçu la visite d’un conseiller financier qui était très professionnel, mais qui manquait clairement de conviction et donc d’énergie. Son offre était intéressante et bien présentée, elle était « pro ». Mais les choses ne sont pas si simples: j’étais en pleine forme avant son arrivée, et malheureusement pour lui au bout de 30 minutes d’écoute je voulais absolument retrouver mon cher oreiller. Ce conseiller manquait de pêche. Pas génial pour me convaincre et toucher mes émotions…
Tout aussi important: les leaders ne sont pas les plus brillants, mais toujours les plus convaincus. Ce qui correspond à une absence de doute. Car le doute est contagieux et se transmettra inévitablement à votre interlocuteur. Bonne nouvelle pour vous, l’inverse est aussi vrai.
Mais comment ne pas douter? Douter de soi est une preuve de remise en question, d’intelligence non?
Oui, je suis parfaitement d’accord, ce doute sur vos compétences, vos projets, votre personnalité etc. doit se faire, mais AVANT de tenter de convaincre quelqu’un. Pendant votre communication, c’est terminé, place à l’action et la conviction.
Dernière chose: pour être convaincant, il faut être convaincu, et pour être convaincu il faut dire la vérité. La vérité a un impact qui est indiscutable et qui se voit sur votre visage, dans votre voix, vos gestes et votre posture. Dites ce que vous savez être vrai. Si vous n’êtes pas sûr de quelque chose, n’inventez rien car ça se verra. Avouez votre ignorance de façon ferme et… convaincante. « Ah, ça je n’en sais rien du tout! »
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4) Votre clarté
C’est le seul point où le contenu verbal est important. Car si vous voulez marquer votre interlocuteur, vous devez lui parler de manière directe, sans détours inutiles.
Évitez au maximum les: « Excusez moi de vous poser cette question mais j’aimerai savoir… » ou « J’aimerai savoir s’il était possible que… » etc. Posez votre question directement, avec douceur, et votre impact sera maximal.
Enfin, n’hésitez pas à travailler les phrases qui correspondent à toutes vos idées fortes quand vous êtes seul. Vos messages essentiels doivent être travaillé à l’avance, et vous deviendrez terriblement charismatique. Les meilleurs orateurs et improvisateurs ont beaucoup préparé leurs messages chez eux!
« Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement » (Diderot).
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5) Votre regard
Regardez la personne dans les yeux, en jetant un coup d’oeil ailleurs un bref instant de temps à autre pour ne pas trop la gêner. Votre regard doit être franc et direct. Il doit refléter votre intention et votre conviction.
Enfin, votre regard doit refléter votre intérêt pour votre interlocuteur, votre curiosité et votre bienveillance. Pour faire cela… il faut ressentir de la bienveillance envers son interlocuteur! N’oubliez pas d’avoir en tête votre objectif quand vous rencontrez quelqu’un. Et cette personne va vous aider à atteindre votre objectif si vous êtes ouvert et bienveillant.
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6) Votre voix
Votre interlocuteur doit pouvoir prendre vos paroles et les laisser raisonner à l’intérieur de son mental. Pour cela, il faut avoir une voix posée, articulée, « placée », au bon volume, au bon débit et bien accentuée. Rien que ça!
Pour avoir une voix posée, il faut être calme et serein en toutes circonstances, même si l’on vous critique ou agresse verbalement. Ni énervement, ni impatience, ni gêne. Vous aurez alors un ton assuré quoi qu’il arrive.
L’articulation se travaille. Parler un peu moins rapidement permet d’améliorer son articulation de façon nette. Si besoin est, prenez un article de journal et citez distinctement chaque syllabe comme exercice.
Avoir une voix « placée » nécessite une bonne résonance dans votre cage thoracique. Elle doit être sonore. Travaillez alors votre respiration profonde, avec le ventre.
Pour l’intonation, vous pouvez renforcer l’impact de vos paroles en accentuant légèrement la dernière syllabe de votre message.
Enfin, le gestion des silences est ici très efficace. Après avoir dit quelque chose d’important, faites intentionnellement quelques secondes de silence en regardant votre interlocuteur droit dans les yeux, comme pour souligner l’aspect capital de ce que vous venez de dire. Votre interlocuteur va alors pouvoir s’en imprégner.
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7) Vos gestes
Du point de vue des gestes, inutile d’en faire trop. Je vais vous dire quelque chose d’une banalité affligeante: il vaut mieux rester naturel. C’est en tout cas bien mieux que de penser à ses gestes pendant que l’on parle, car vous serez centré sur vous et non ouvert à votre interlocuteur, et ça se verra! Mieux vaut paraître naturel que factice.
Pourtant, vous pouvez vous entraîner à mieux gérer votre attitude corporelle en famille. Tout votre apprentissage dans votre gestuelle deviendra automatique et spontanée.
Restez droit, les épaules en arrière et bien en appui sur vos deux jambes. Pensez à ne pas rester trop figé avec les bras et à privilégier plutôt les gestes amples et précis. En effet, l’erreur courante est de se percevoir comme quelqu’un qui en fait trop, alors que nos gestes sont étroits, un peu ridicules, et peu précis (ils sont mous, non affirmés, et ne s’arrêtent pas nettement). Vous le verrez bien si vous vous amusez à vous filmer en parlant, faites certains essais en accentuant vos mouvements, vos gestes avec les bras. Vous allez certainement découvrir que leur amplitude « démesurée » n’est pas aussi ridicule que vous vous l’imaginiez, et que votre impact visuel est plus marqué.
Enfin, ces gestes doivent refléter le calme intérieur. Des gestes amples et nets oui, mais excités et à fréquence maximale non. Je pense que vous avez compris ce que je veux dire.
Enfin, dans ce domaine il y a une grande règle à retenir: faire uniquement des gestes qui appuient mon discours, car tout mouvement inutile est nuisible.
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Votre impact personnel peut faire un bon spectaculaire. Vous savez quoi faire, maintenant à vous de jouer!
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